Le mot de Ludovic Roif, suppléant

Je m’appelle Ludovic Roif. Né en région parisienne, je suis passé par des études de commerce à Reims puis deux années à Londres avant de rejoindre à nouveau Paris, où j’ai travaillé dans le secteur naissant d’Internet. J’ai déménagé dans la ville de Toulouse en août 2009. Je venais d’avoir 40 ans et l’envie de vivre une autre vie. J’ai découvert une ville à échelle (encore) humaine, un rythme plus calme. J’ai rapidement aimé ses fontaines où l’on se retrouve le soir pour échanger autour d’un verre, cette jeunesse gaie et vibrante venue des 4 coins du monde pour étudier, toutes ces personnes qui montent des associations, créent des festivals, se lancent dans des entreprises. J’y ai vu une ville qui veut conserver ses racines tout en contemplant l’avenir et ses innovations avec positivisme.
J’y ai vu surtout des personnes passionnées par leurs activités, prêtes à beaucoup d’initiatives, même à participer à un parti qui possédait quelque chose comme 10 adhérents dans la région au début … C’est ainsi que j’ai rejoint le Parti Pirate… emmené par l’enthousiasme de Carole Fabre avec qui je partageais déjà plusieurs idées.
Mais c’est aussi le rêve qui m’a  attiré au Parti Pirate. Dans Parti Pirate, il y a d’abord pirate :  l’image du pirate voguant sur les océans selon ses propres lois, épris  de liberté, allant droit face aux vents, à la recherche de trésor, pas  vraiment comme un but en soi, mais plutôt comme prétexte à un chemin  d’aventure. Voilà sans doute pourquoi j’ai rejoint ce mouvement … un  appel à retrouver de la poésie, à construire un autre monde … Utopie ? Oui bien sûr, et je revendique même l’importance de créer de nouvelles utopies. Admirateur de Henri Laborit, biologiste reconnu pour son  travail sur les maladies psychosomatiques, j’ai gardé en particulier de  son travail, le besoin absolu de fuir quand les circonstances de vies deviennent bien trop difficiles. Et il est possible de fuir de nombreuses manières, en s’inhibant, en se suicidant concrètement, en  s’assommant de drogues (alcool, médicaments, travail) ou bien et c’est  la solution que je retiens en étant créatif. L’être humain est  d’abord un être d’action. Il possède un cerveau pour l’aider à choisir  la bonne action, pas à rester dans la non-action.
Et le Parti Pirate propose justement d’agir différemment. C’est un appel à revisiter nos mythes, nos croyances pour ouvrir vers de nouveaux horizons. Sortir de l’ère de la  possession pour entrer dans celle du partage notamment, qui remet au goût  du jour un élément central dans ma vie, la notion de convivialité (dans le sens «vivre ensemble»). Alors oui j’ai rejoint le Parti Pirate pour participer à l’élaboration de nouvelles convivialités.

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