Black Out du Net

APPEL HADOPI : «black-out» du Net français
Toutes les informations ici :
La Quadrature du Net

et pour illustrer une chanson de JCFrog :


The Hadopi Song from jcfrog on Vimeo.

Merci JCFrog !

Sorties de crise : deux pistes à ne pas négliger

Les mauvaises nouvelles financières, économiques s’accumulent. Pour certains, on serait au milieu de la crise ?, pour d’autres elle se finirait en 2010, et d’autres plus pessimistes l’envisagent sur un long terme. Mais la plupart des politiques et des économistes ne voient comme remèdes que des vieux remèdes qui ne marchent plus, ou plutôt des poisons qui pourraient nous intoxiquer pour un bon bout de temps, voire à aller dans un mur où il sera difficile de se remettre et laissant une grande partie de la population exsangue.

Et pourtant, il y a des solutions et des personnes sérieuses y travaillent, depuis longtemps déjà. Il ne reste plus que ces solutions soient diffusées à un large public, éveillent l’opinion, influencent les politiques ?,  pour qu’elles soient mises en pratique.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais à chaque fois qu’on réfléchit à fond à des solutions pour mieux vivre tous ensemble, on en revient en général à chaque fois à l’argent. C’est bien le manque d’argent qui met à mal toute une population, car l’argent est le moyen principal de se procurer les denrées de première nécessité. L’argent et ses circuits fermés sont les maîtres du monde. Sans argent, ne reste plus que l’aumône pour continuer à subsister ou alors c’est la mort.

Et comme nous sommes dans une crise financière, la sortie de crise ne peut se faire qu’en changeant nos rapports à l’argent, au travail et à l’aumône. Il y a bien sûr d’autres facteurs de changement aussi importants, psychologiques, idéologiques, philosophiques, etc …, mais beaucoup plus longs à mettre en place. Si nous arrivons à réinsuffler la dynamique nécessaire dans nos échanges “monnayables”, le reste devrait suivre et nous aurons le temps nécessaire.

Pour l’instant, il y a deux pistes possibles qui, bien qu’elles puissent sembler éloignées, peuvent trouver des rapprochements et s’entrecroiser sans doute.

L’une est le revenu d’existence, l’autre est l’open money et/ou les monnaies complémentaires. Ces deux solutions prennent le mal à la racine, l’argent rare. Et quand on s’attaque à l’argent rare, on ne touche pas qu’à l’argent, on touche au fonctionnement le plus prégnant de nos sociétés, à sa structure même. En ouvrant, en fluidifiant les circuits de l’argent hors des banques, on peut fluidifier la vie même, puisqu’on vient reconnecter les liens entre les échanges humains, entre tous les échanges humains. Le revenu d’existence accueille tout citoyen venant au monde sans que le plus faible se sente exclu et les monnaies complémentaires contribuent à la diversité des échanges entre nous, échanges matériels et immatériels.

Je dois dire que je connaissais et m’intéressais depuis longtemps à ces deux solutions, plus ou moins en dilettante. Et grâce aux échanges foisonnants sur Twitter avec des protagonistes et passionnés, et en ces temps de crise, l’urgence de changer de cap en tentant ces solutions m’a sauté aux yeux ( Aïe ! ;-), non, ça fait pas mal )

Je vais vous donner quelques hyper_ liens pour alimenter la réflexion et vous verrez que ces solutions sont sensées, même si elles soulèvent des interrogations (et c’est normal, car c’est à un véritable changement de société qu’elles nous appellent) et qu’à priori ce sont les meilleures solutions pour une sortie de crise rapide et sans trop de douleur. Sinon, c’est le mur !

Revenu d’existence

La page de wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Allocation_universelle

http://www.revenu-existence.org/ : écoutez entre autres la conférence d’avril 2008 de Yoland Bresson

AIRE association pour l’instauration d’un revenu d’existence : http://www.revenudexistence.org/index.htm

Une pétition pour le revenu universel en Allemagne avec plus de 60000 signatures : http://www.archiv-grundeinkommen.de/

Le tweetgrid de Olivier Auber en plusieurs langues sur le revenu universel :
http://tweetgrid.com/grid?l=

Page internationale de recherche Twitter préparée par Olivier Auber : http://search.twitter.com/search?q=%23basicincome

Monnaies complémentaires et/ou open money

Déjà en cherchant sur Google avec ces mots-clés vous trouverez des mines d’infos.

Le site initiée par Jean-François Noubel qui travaille sur l’openmoney et l’intelligence collective :
Ancien site où vous trouverez des articles sur les monnaies http://www.thetransitioner.org/wfr/tiki-index.php et le nouveau site http://wiki.thetransitioner.org/ qui se fabrique peu à peu.

Un de mes anciens post avec une interview sur radio Aligre de JF Noubel :
http://www.reglesdejeux.com/outils/rencontre-avec-jean-francois-noubel-sur-le-futur-de-largent/

Bernard Lietaer, économiste  http://www.lietaer.com/ :

L’avenir de la monnaie : http://grit-transversales.org/article.php3?id_article=240
Entretien avec Bernard Lietaer, lors des assises du développement durable à Lyon : http://www.dailymotion.com/video/x8akgd_bernard-lietaer-face-a-la-crise-des_news

Le blog de Marc Tirel http://connecteur.blogspirit.com/ où vous trouverez plein de ressources sur les monnaies complémentaires dont le podcast de Bernard Lietaer qui a fait une conférence à Evry le 5 février 2008

L’expérimentation SOL en France initié par Patrick Viveret et avec l’aide de l’Europe : http://www.sol-reseau.coop/  ( tiens, un réseau SOL en Ardèche Drôme, ce serait bien !)

Voilà les principaux liens pour aujourd’hui, n’hésitez pas, vous pouvez en rajouter en commentaire !

Ah, j’oubliais, les Twollars http://twollars.com/ reliés à Twitter. C’est tout nouveau, bientôt traduit en Français, ça travaille dur à ce sujet d’ailleurs. Une nouvelle façon d’aider les causes humanitaires.

Un dimanche après le midi

Le web devient trop sérieux… c’est bien ennuyeux. Avec tous ces 2.0 et ces 3.0 et ces 5.10 (ça existera un jour), je me numérise trop. Je me sens un peu trop 2.0 ces temps-ci.

La tête dans le brouillard, les deux pieds, les deux mains dans le web.
Respirons un coup ! Machine arrière ? Non, machine de côté.
Sinon, mon écran va devenir une soupe sans nom, un ramassis de liens.
Bien envie de vider toutes les corbeilles, de vider toutes les pages de leur contenu, je cherche un espace vierge.
J’étouffe de conventions, d’ordonnances et de discours. Deux point zéro, puissent les zéros poindre à l’infini.

Management, innovation, capitalisme cognitif ou pas, collaboration, coopération, participation, entreprise, capital humain, outils, ressources, identité numérique, connaissances, savoirs, data mining, hyperliens, sémantique, crise financière, crise écologique, crise systémique … STOP

Je cherche l’humain. Et pas de l’humanité 2.0, non, de l’humanité tout court. Mais elle fourmille cette humanité là, elle est partout dedans et dehors. Je la trouve partout. Elle effleure à la surface des liens, elle est là. Et j’attends qu’elle explose les canaux, qu’elle fasse sauter les verrous, qu’elle s’imprègne dans les fibres optiques, qu’elle fuse enfin dans la réalité des terrains.

Participez, on vous dit ! Participer à quoi ? Participer pour quoi ? Voilà le cœur du problème. Parce que participer pour participer, je ne sais pas. C’est bien, oui. Enfin acteurs, enfin consom’acteurs, enfin acteurs de nos vies, enfin acteurs de l’entreprise, mais acteurs de quoi, acteurs pour quoi ? N’oserait-on pas mettre les mots derrière tout ça ?

Ce n’est pas acteurs de nos vies, qui changera quoi que ce soit, c’est être acteur de vie. Et être acteur de vie, c’est sortir des logiques étriquées, des rentabilités comptables, des troupeaux peureux, des héros adulés, des mots ordonnés. Acteurs de nos vies ne suffit pas, puisque nos vies sont moulées de croyances.

Avons-nous peur de parler d’amour, de désirs, de fusions, de pensées non pensantes, de fulgurantes intuitions, de déserts plein de promesses, de vies pleines ? Avons-nous peur de nos vulnérabilités si humaines, ces vulnérabilités qui sont le cœur de nos rapprochements, de nos ravissements ? Avons-nous peur de nos effrois d’être trop humains ?

Si nous tentons de changer de paradigme, alors nous devrons accepter nos faiblesses, les moments creux, les vides, les riens, les pages vierges pour que puisse naître du neuf, du vrai neuf. La toile est déjà trop pleine, elle déborde de mémoires, elle enfle comme un boeuf.
De-ci, de-là, ouf, des merveilles d’interconnexions à signaux faibles pointent, dans le bruit général, des plages de silence intérieur tentent d’interférer. Je les entends.

C’est un dimanche après le midi et déjà pointe le soir. Sur mon écran plat, je tente de donner vie avec des mots pris dans les têtes.

Jeux de mots avec wordle.net

 Jeux de mots avec wordle.net

Ce sont les mots tirés de ce blog …

http://www.wordle.net/gallery/wrdl/489274/R%C3%A8gles_de_jeux

[chaîne] 2008, j’ai apprécié et j’ai regretté

Richard vient de m’inviter suite à l’invitation d’Emilie , suite à la chaîne lancée par Franck du blog “Caledosphère“ , à évoquer ce que j’ai regretté et apprécié en 2008.

Tentons l’exercice :

J’ai regretté :

- le manque de clairvoyance des politiques, économistes et autres “istes” qui pensent être en mesure de donner une direction à la société.
- le manque de clairvoyance des grands industriels qui continuent à s’obstiner à fabriquer des produits dont plus personne ne veut
- le manque d’émergence de tous les acteurs réunis des grandes associations humanitaires, écologistes et autres collectifs qui oeuvrent pour l’humanité et la planète.
- la main mise progressive et qui continue sur les libertés d’expression
- la peur du changement et le “recroquevillement” de certains
- les violences qui continuent dans le monde
- le réseau Internet sous-utilisé pour de véritables actions
- de ne pas avoir pu prendre de vacances
- de m’être laissée trop souvent absorbée par le direct, cette fascination de suivre en live les événements du monde.

J’ai apprécié :

- la découverte des écrits, des images, des vidéos de personnes passionnantes à suivre sur Internet
- la parole libre que certains s’octroient de plus en plus
- la découverte et l’utilisation de Twitter depuis janvier 2008
- de blogger en mon nom depuis le printemps 2008
- d’avoir laisser tomber les pseudos
- d’être rentré en interaction d’idées avec les autres, bien plus qu’avant
- la crise économique qui s’est révélée, si seulement cela pouvait être un moteur du changement
- la chute de la bourse, si seulement cela pouvait être un moteur du changement
- d’avoir su quand même, finalement, résister au direct, cette fascination de suivre en live les événements du monde.
- de prendre du recul sur les événements du monde
- d’avoir su prendre du temps quand c’est nécessaire même hors vacances

Et je propose (même si on vous l’a déjà proposé, je ne sais pas, cette chaîne date du début du mois, et aller vérifier sur tous les blogs … heu …) à Florence Meichel, Gilles Martin  , à René de Beauregard , à Christian Fauré, à Bertrand Duperrin , à Sylvie Rieux , à Sébastien Sauteur  , à Laurent Delpit  , à Michelle Blanc  de continuer la chaîne 2008 …

Une fissure dans la pensée

Si vous aimez les rêveries, les mots et l’évasion :

http://www.reglesdejeux.com/fabliaux/une-fissure-dans-la-pensee/

Droit à l’erreur

Suite au post précédent du jour, je voudrais parler du droit à l’erreur dans nos identités numériques.
Identité qui n’est pas figée et qui évolue avec le temps, mais qui reste en ligne. Le droit à l’oubli risque d’être problématique avec ces technologies Internet, mais le droit à l’erreur, c’est possible.
C’est juste un changement de vision, de perspective et d’humanité.
Pourquoi devrions-nous avoir un profil parfait ! C’est comme dans les CV, il faut planquer par tous les moyens les périodes d’inactivité ou de chômage, c’est pas bien !
Pourquoi ne pourrions-nous pas aussi montrer nos faiblesses, notre vulnérabilité ? Et si on a failli gravement, n’aurions-nous pas droit à l’indulgence, au pardon de la faute ?

L’erreur, n’est-ce pas ce qui nous fait avancer, rectifier le tir ? Comment avons-nous appris à marcher ? En tombant !

C’est quoi encore cette peur ? Peur du jugement de l’autre ? Peur d’être banni des cercles ?
J’avoue (oh, attention, je me dévoile) être moi aussi prise dans les filets du jugement. La faute à l’Education ( mais je pardonne ;-) ), qui nous a soumis au jugement de l’autre, à la bien-pensance, au conforme. Il n’y a qu’à voir la quantité de post dans mon disque dur, que je n’ai jamais publié, car inachevé, mal écrit, mal pensé ou trop libre selon mon jugement par rapport à ce que les autres vont penser. Heu, je ne sais pas si c’est clair, là !  Je m’autocensure par peur d’être mal jugé ! Et bien, ça m’agace !
Pourquoi ne pourrais-je pas dire quelque chose de bête, d’idiot, de grotesque ? Les autres, s’ils ne me jugent pas mais répondent en faisant avancer la “chose” me permettront peut-être de réajuster ma pensée. Comment, ce que je dis n’est pas bien écrit ? Est-ce que parce que je suis hors des cercles d’experts, de philosophes, de sociologues, etc … qui ont une grande connaissance que je vais m’empêcher de penser publiquement ? C’est bête, hein ? Quelle idiote idée ?

Alors, les jeunes, peut-être qu’ils s’embarrassent moins de tout ce fatras psycho machin chose. Et s’ils mettent des photos compromettantes, que l’on n’en fasse pas tout un fromage. Ils ont droit à l’erreur. D’ailleurs maintenant, c’est à partir de 11 – 12 ans qu’on fait son blog. Et alors, regretteront-ils après de s’être montrer si puéril ? J’espère bien que non, et qu’ils regarderont avec tendresse leur identité numérique quand ils étaient plus jeunes.

Voilà, ce qu’il nous faut revendiquer sur la toile, le droit à l’erreur ! Et c’est vrai que ce n’est pas simple, quand on voit comment un buzz peut démolir quelqu’un rapidement. Faudra donc apprendre à nous blinder contre la bêtise ! ;-)
Enfin assumer nos faiblesses, nos erreurs de pauvres humains ! Ecouter, voir l’autre sans jugement et si nous ne sommes pas d’accord entamer le dialogue.

J’ai le pressentiment que si cette transparence numérique n’est pas assortie du droit à l’erreur, faute du droit à l’oubli, nous allons aller vers un enfer d’abondance d’images publicitaires. Et si les gouvernements de tout poil qui tentent de brider la libre parole réussissent, il ne nous restera que les réseaux souterrains pour pleurer.

Identité numérique, job et tutti quanti …

Suite à la lecture de “Is Your Online Profile Hurting Your Job Search?”  lien proposé dans mon Twitter hier, je me repose encore des questions sur cette fameuse identité numérique.

Et oui, allez, on y revient encore, le sujet est loin, très loin d’être épuisé.
Ok, il faut éduquer les personnes à maîtriser leur image publique, surtout les jeunes en recherche d’emploi. Ils mettent plein de photos compromettantes dans les sites sociaux. Ils parlent mal, ils disent plein de bêtises. Ils exposent leurs vies de jeunes à la face du monde. C’est pas bien, pas bien du tout.

Pourquoi ? Et bien parce que les DRH se renseignent sur ces sites avant d’embaucher. Et là, misère, ils prendront celui qui a une image pro et pas les autres.

Mais ne faudrait-il pas aussi éduquer les DRH, leur expliquer qu’heureusement les jeunes ont des vies de jeunes et que cette nouvelle possibilité de zoomer numériquement sur la vie privée ne donnera pas obligatoirement la réalité sur le terrain professionnel. Et que celui qui a une image parfaite sur le net, n’est peut-être pas le bon profil. Et qu’ils se rappellent aussi leur jeunesse !

J’ai remarqué ça, chez les “vieux” bien rangés, après 30 ans en général, ils ont tous été des saints pendant leur adolescence et jeunesse. C’est une caractéristique. C’est ça, oui, on vous croit !

Alors, qu’est-ce qui gène, qu’est-ce qui dérange ? Que cette image devienne publique ?

Que sommes-nous devenus ? Des êtres tristes ? D’autres civilisations aiment bien plus la fête que nous. Sommes-nous donc tant imprégnés de cette bourgeoisie du 19ème siècle ? La respectabilité, la façade, avant tout ! Ce qui n’empêchait pas par derrière des turpitudes.
C’est peut-être cette nouvelle transparence qui dérange. Personne ne sait où mettre les limites.
Peut-être que ces jeunes nous montrent une nouvelle voie, moins hypocrite. Dans cet espace de symbolisation de soi que peut être Internet, ils travaillent aussi leur image par rapport à leur génération. Ce ne sont pas les DRH qu’ils tentent de charmer, mais leurs congénères. Ils se montrent à leur avantage par rapport à des codes souvent inconscients établis entre eux.
Bien sûr, qu’ils ont aussi leur jardin secret qu’ils ne montrent pas en image publique, mais c’est une autre histoire.

Et là encore je viens de lire qu’en Belgique, on se fait du souci, on se demande si les enseignants peuvent être “amis” avec les élèves sur Facebook
En fait, j’ai l’impression que la vie numérique est allée tellement vite que personne n’arrive à bien appréhender le phénomène. Et c’est difficile, oui, pas simple du tout. Nous sommes, comme qui dirait, perturbés !

Et si tout simplement, cette vie numérique nous amenait à plus de tolérance ? Au lieu de chercher à se cacher, lisser son profil conforme aux normes sociales, ne pourrions-nous pas être en ligne qui nous avons envie d’être et laisser les autres être l’image qu’ils ont envie d’être ? Ne serions-nous pas un peu coincés, plein de préjugés ?

C’est comme toutes ces personnes qui critiquent toutes ces fausses amitiés du net. Et alors, oui, c’est différent de l’ami que l’on croise souvent, avec qui l’on dîne et à qui on se confie, mais c’est quand même une amitié, certes différente, une nouvelle sorte d’amitié virtuelle. Je ne parle pas du profil avec qui on est ami sur Facebook et à qui on n’a jamais écrit ou parlé, là, ok, c’est assez creux. Non, je parle de ces personnes avec qui on a débattu, échangé des idées, là ça commence à prendre forme le réseau social. Et je vois une nette différence avec les pseudos d’antan. On pouvait aussi discuter, débattre, mais le pseudo laissait une barrière importante. On ne savait pas à qui on avait à faire, pas de profil pro, pas de profil Facebook, pas de blog perso, etc … Bien sûr, il y a des usurpateurs, des menteurs, mais bon, c’est vite démasqué aussi, ça tient pas longtemps. J’en ai fait l’expérience.

Je ne sais pas si ce billet est clair, il me semble encore bien embrouillé, mais tant pis, je le mets quand même en ligne.

Tout ce que je viens de dire me fait penser à la chanson de Dutronc, pour clore ce post, parfait !

Vaisseau Terre

Texte à lire dans Fabliaux

http://www.reglesdejeux.com/fabliaux/vaisseau-terre/

Mélange de comptes Twitter

Vraiment, je ne comprends rien et cela fait plusieurs jours que ça dure. J’ai encore ce matin retirer les deux widgets Twitter. Puis je les ai remis et rien à faire.
Mon compte http://twitter.com/Carole_Fabre s’emmêle les pinceaux avec mon compte http://twitter.com/mouvances .

Vous pouvez voir cela à droite. Dans le compte Carole_Fabre intitulé “Je twitte …”, ce sont les twitts de mouvances qui se mettent à jour et pourtant si vous cliquez sur “follow me on Twitter” on se retrouve bien sur le bon compte.

Dans le compte Mouvances intitulé “Démo des mots” plus rien ne s’affiche. Un compte a pris la place de l’autre … C’est un grand mystère pour moi et je suis incapable de le résoudre à ce jour. Ok, ce n’est pas vital, mais si quelqu’un a la réponse technique à cet étrange phénomène, merci de m’aiguiller …