Au-delà du propre : la terre, bien commun

  • Je crois bien que je vais m’empresser de me procurer le dernier livre de Michel Serres, “Le malpropre, polluer pour s’approprier ?” Passionnante utopie à partir du sens du mot propre et de l’animalité encore en nous …

One Response to “Au-delà du propre : la terre, bien commun”

  1. […] de Michel Serres (voir post précédent) et la lecture du billet de Bertrand Duperrin et de la culture du social computing chez P&G […]

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